Trente-six ans après, l'hommage du Chili à Victor Jara
Pour le premier enterrement, il y a trente-six ans, il n'y avait que trois personnes. La cérémonie ce jour-là fut clandestine et rapide. Le Chili vivait sous une dictature militaire.
Je ne chante pas que, pour chanter, ni pour avoir une bonne voix, Je chante parce que la guitare a sens et raison
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